Une psychotique nommée Nora Buhks de Paris IV – Sorbonne

22 octobre 2008

Une psychotique nommée Nora Buhks de Paris IV – Sorbonne

Il est urgent de prévenir l'entourage des professeurs slavistes Leonid Heller, Michel Aucouturier et Jean Breuillard du soutien qu'ils offrent à une psychopathe d'origine israélienne, Nora Buhks, parvenue à la slavistique de Paris IV – Sorbonne, amenée, il y a quelques décennies, par le slaviste Jean Bonamour qu'elle a laissé tomber une fois son permis de séjour français obtenu.

La quasi totalité du monde scientifique avait abandonné, et ceci depuis des années, la slaviste Nora Buhks, à cause de ses activités délirantes qu'elle tente d'envelopper dans une forme soi-disant « savante », servant d'échappatoire à ses délires personnels. Buhks compte seulement sur l'engagement exclusif de certains personnages pour que ceux-ci  lui offrent le crédit dont ils jouissent, sacrifiant l'honneur de leurs universités et donc tout ce qu'ils ont acquis comme bagage scientifique.

Tous les trois savent qu'il s'agit d'une maniaco-dépressive, manipulatrice par souffrance, mais ils la protègent par habitude et par égard  par rapport au professeur Jean Bonamour qui avait amené en France cette Israélienne née dans une république éloignée de l'URSS – fait qui a généré chez Buhks  un complexe d'infériorité.

Cette slaviste Nora Buhks se sert de son unique bouclier, la slavistique de Paris IV – Sorbonne, et  de toutes sortes de « termes scientifiques » : ainsi la prétendue « sémiotique du scandale » ou celle de la « déviance » ne sont qu'un alibi dont Buhks use constamment depuis des années et usera jusqu'à sa mort car elle est incapable  d'une vraie démarche scientifique – elle nage littéralement dans la manipulation,  la   calomnie et   la perversion ; elle ne connait que cela.

Souvenons-nous que la slaviste Buhks avait déshonoré l'Université de Paris IV – Sorbonne lorsqu'en août 2006, elle s'était faite inviter  à la Maison de Pouchkine à Saint-Pétersbourg pour « représenter Paris IV – Sorbonne ». Un message anonyme avait circulé parmi les slavistes du monde entier selon lequel Buhks serait arrêtée en Russie, par le FSB, pour ses activités au sein de la fondation Berezovsky. Ce message avait ouvertement visé la paranoïa dépressive de la slaviste Buhks, qui éprouve une phobie pour tout ce qui émane de Russie. Buhks manifeste cette phobie d'ailleurs constamment en tant que professeur de Paris IV – Sorbonne, pourchassant les doctorantes russes, jeunes et talentueuses. Ceci a eu lieu, sous les yeux de tous les slavistes de Paris IV – Sorbonne, pour Julie Bouvard et Natalie Henry, chassées de l'école doctorale à cause de leur jeunesse et de leur supériorité physique sur la slaviste Buhks.

Ainsi, lorsque la slaviste Buhks avait appris qu'elle serait arrêtée en Russie, elle a, – et nous soulignons que cette décision a été prise sur les bases d'un mail anonyme –, annulé sa venue à la conférence russe, jetant le déshonneur sur toute l'université Paris IV – Sorbonne que, soit disant, Buhks « représentait », devant une assemblée russe qui connaissait fort bien les raisons psychopathiques de sa décision.

Cette décision paranoïaque de Buhks a été rendue publique par des critiques indépendants :

http://kassandrion.narod.ru/Liusy/nasl_kr08.htm

Durant ce voyage inaccompli, cette slaviste Buhks devait être accompagnée par le Professeur Michel Aucouturier qui, désormais, ne peut ignorer qu'il s'agit d'une paranoïaque dangereuse mais à laquelle, malgré cela, il continue de prêter son nom du professeur émérite de Paris IV – Sorbonne. Nous espérons donc que l'entourage de Michel Aucouturier pourrait le convaincre de ne plus commettre ces actes publiquement : s'affichant avec Buhks il jette le déshonneur sur tout son passé scientifique.

En 2001, cette slaviste Buhks désirait ardemment le changement de la direction de la slavistique de Paris IV, et plus particulièrement le départ du directeur en place, le professeur Francis Conte. Buhks avait annoncé à tout son entourage (Coldéfy, Jourgenson …), et ceci à plusieurs reprises : « le Président de Paris IV engueule devant tout le monde Conte qui va dégager ». C'est à ce moment-là que la slaviste Buhks avait tenté de proposer la direction de la slavistique au professeur Jean Breuillard, sachant pertinemment que lui, ayant peur qu'elle le diffame, ne pourrait jamais s'opposer à ses actes au sein de la faculté.

Maintenant en 2008, le professeur Breuillard est effectivement le directeur de la faculté d'études slaves de Paris IV – Sorbonne. Il a donc hérité cette paranoïaque manipulatrice Buhks, et, de peur d'être calomnié, il prête son nom à ses actes délirants, désirant seulement que celle-ci le laisse tranquille le reste du temps.

Nous souhaitions mettre  à l'index ces faits à l'intention de l'entourage du professeur Breuillard afin de l'empêcher de prêter son nom à des foires pseudo-savantes de Buhks, pour  qu'ainsi  il  conserve son crédit scientifique : sans  des personnes comme M. Breillard, cette manipulatrice souffrante ne pourrait  jamais faire passer son délire pour  de  « la science » : Buhks a besoin de s'autopersuader que sa vie n'est pas perdue, elle s'agrippe donc à des personnes comme le professeur Breuillard.

Nous nous permettons également d'attirer les regards sur les raisons qui meuvent le professeur Leonid Heller de Lausanne. C'est bien lui qui avait « hébergé » la demoiselle Julie Bouvard lorsque celle-ci s'est faite chasser de Paris IV – Sorbonne par la slaviste Buhks : après le déshonneur dont la Buhks s'est couverte en essayant de diffamer Anatoly Livry, il  était trop flagrant de chasser la totalité des jeunes spécialistes de l'école doctorale de la slavistique de Paris IV – Sorbonne. Il fallait donc trouver un endroit pour « caser » cette demoiselle Bouvard, ce à quoi le professeur Leonid Heller a contribué en mettant à disposition sa faculté à Lausanne, tout en sachant pertinemment qu'il s'agissait d'actes qui relèvent de la folie furieuse accomplis au sein de la slavistique de Paris IV – Sorbonne (Heller a seulement oublié de fermer la bouche – via son amie de l'époque Coldéfy – de la mère de Bouvard, une ex-Soviétique qui, par vengeance, avait porté les actes de Buhks à la connaissance de tout Paris : Nora Buhks, en effet, s'entoure de femmes ex-soviétiques venues en France d'une certaine façon, <c'est-à-dire chacune avec son Bonamour>, et, puis règle ses comptes avec ces femmes et leurs descendance au sein de Paris IV – Sorbonne ; celles-ci rendent à Buhks coup pour coup ; la faculté slave de Paris IV – Sorbonne devient donc un champ de bataille publique de ces « Françaises » naturalisées ….).

C'est d'ailleurs le même professeur Heller qui, dans sa réponse à Anatoly Livry, avait ouvertement admis que, pour que celui-ci puisse retrouver sa place dans la slavistique française, il devait cesser d'être calomnié par la même slaviste Buhks. Cette lettre, parvenue à des journalistes en 2006, nous la citons dans sa totalité, pour ne pas être accusé par Heller de tirer une citation de son contexte : « From:

"Leonid Heller" <Leonid.Heller@unil.ch>

Add sender to Contacts

To:

anatolylivry@yahoo.com

Cher collègue,
Merci de votre proposition; elle a retenu toute mon attention.
J'ai deux réponses à vous donner, officieuse et
officielle; malheureusement, ni l'une ni l'autre
ne sont de nature à vous satisfaire.
D'abord, je comprends bien le problème de la
recherche de travail; je vous souhaite de trouver
au plus vite un poste qui correspondrait à vos
compétences et à vos aspirations; je ne peux pas
m'empêcher de regretter cependant que vous ne
jugiez pas opportun de vous expliquer sur
l'épisode de votre brouille avec l'Université
Paris IV et, sur le plan personnel, avec Mme
Buhks. C'est que pendant un moment, vous me
mettiez bien au courant de cette histoire, et
parfois dans des formes que l'on peut estimer
surprenantes.
Ceci dit, et c'est ma réponse officielle et qui
d'une part, n'a rien avec l'histoire mentionnée
et d'autre part, reflète très fidèlement notre
situation, notre section ne dispose actuellement
d'aucune ouverture de poste.
Navré de vous décevoir, je vous adresse encore
une fois mes souhaits de réussite dans votre
démarche.
Leonid Heller»

Le professeur Heller sait donc qu'il s'agit d'une suite d'actions malsaines de la part de la slaviste Buhks (« je ne peux pas m'empêcher de regretter cependant que vous ne jugiez pas opportun de vous expliquer sur l'épisode de votre brouille avec l'Université Paris IV et, sur le plan personnel, avec Mme Buhks.» ) mais continue à lui prêter son nom,  son  grade et le nom de son université. Heller sait aussi que la slaviste Buhks avait pris comme conjoint un slaviste chassé, pour diffamation, de Helsinki. Après s'être installée avec lui dans son appartement à St-Mandé, Buhks lui avait offert, à la slavistique de Paris IV – Sorbonne, la place de maitre de langue russe. Le professeur Jean Breuillard a laissé faire : il a peur d'être calomnié par Buhks.

C'est ainsi donc que l'on obtient les postes à la slavistique de Paris IV !?!  Buhks a refait, avec le « jeune homme » maitre de langue, le même schéma qu'elle a suivi dans sa jeunesse avec le professeur Bonamour : l'on trouve chez Buhks une tendance cyclique qui la pousse à répéter sans cesse le même parcours pathologique, atteignant cependant toujours l'honneur de Paris IV – Sorbonne.

Maintenant « le jeune homme » de Buhks (Kourganov) est, enfin, chassé de Paris IV – Sorbonne : en effet, le ridicule est devenu insupportable pour la slavistique française !

Mais Buhks « la professeuse » y reste, bien que, pendant cinq ans, son conjoint usant de nom de Paris IV – Sorbonne diffamait publiquement, depuis l'appartement de Buhks à St-Mandé, les adversaires de Buhks, ce qui a été mis à l'épingle publiquement, par plusieurs journalistes. Les professeurs Heller, Breuillard, Aucouturier savent qu'il s'agit d'une immondice diffamatoire et non d'un prétendu  « scandale »: http://lebed.com/2006/art4513.htm

Nous appelons donc les entourages de tous ces professeurs : Michel Aucouturier, Jean Breuillard, Leonid Heller et d'autres professeurs âgés de les rappeler à leurs responsabilités des professeurs de l'Université.

Des hôpitaux psychiatriques sont pleins de patients semblables à Nora Buhks, qui, comme tous les pervers chroniques, ne vivent que par la manipulation et pour la manipulation. Le seul fait qui sépare la slaviste Buhks et ces malades internés, c'est ce nom de Paris IV – Sorbonne qu'elle se plaît à utiliser. C'est son unique alibi.

Voici le schéma auquel Buhks recourt dans ses actes en permanence : commettre un acte de calomnie (non comme un « professeur » mais comme une boutiquière), compromettant le plus grand nombre de scientifiques, de journalistes, d'hommes politiques, d'écrivains …  et de fabriquer immédiatement un événement pseudo-scientifique lequel, soi-disant, analyserait ces faits. C'est ridicule, minable et malsain mais cela a fonctionné jusqu'à présent grâce à des vrais savants qui,  avec chacun ses raisons,  sacrifiaient leur réputation pour participer à cette « bougeotte conférencielle » de Buhks. C'est de cette façon que Buhks avait envoyé la maitre de  conférence  à Paris-IV, Anne Coldéfy,  à l'Âge d'homme pour diffamer Anatoly Livry ; c'est de cette façon Buhks avait contacté l'ex-femme de Anatoly Livry à Bâle ou avait téléphoné, à mainte reprises à la propriétaire de Anatoly Livry à Paris (24, rue David d'Angers, XIX-e),  le  professeur Danielle Gourévitch de l'EPHE …, … Toujours la même chose : provoquer, par manipulation, une calomnie immonde – mais toujours  en  exploitant le nom de Paris IV – Sorbonne –, puis organiser une prétendue « conférence » pour soi-disant « analyser » son immondice et peu lui importe le déshonneur d  u  professeur Danielle Gourévitch, de la slavistique française (Anatoly Livry publie partout sauf dans la slavistique française !) ou la honte du slaviste Jacques Catteau – car lorsque Coldéfy diffame Livry, ce n'est pas elle que l'on voit mais l'on sait bien qu'elle use, bien sûr, de crédit de son professeur Jacques Catteau …

En 2002 Buhks avec son amie Coldéfy donne mention « très bien » au travail de Livry sur Nietzsche et Nabokov (en automne 2002 Buhks avait encore tant espéré de Livry !...), puis, repoussée par Livry, Buhks s'adresse au fils de Vladimir Nabokov pour diffamer le travail d'Anatoly Livry auprès de « Nabokov's Estate » : « Nora's, starting her academic year at the Sorbonne. By the way, Nora tell me the "Nabokov nietsheanets" Livry is trumpeting is a rehashed old term paper »  http://listserv.ucsb.edu/lsv-cgi-bin/wa?A2=ind0410&L=NABOKV-L&P=R13441&I=-3
Et pour faire cela, Buhks se présente à Nabokov comme le doyen de la slavistique française «Please read these urgent appeals from Nora (Head of the Department of Slavic Studies at the Sorbonne) » http://listserv.ucsb.edu/lsv-cgi-bin/wa?A2=ind0403&L=NABOKV-L&P=R28368&I=-3 , elle usurpe donc l'identité ! c'est ce délit (usurpation d'identité pour mieux calomnier) que couvrent, entre autres « démarches scientifiques » de Buhks, MM. Heller, Breuillard, Aucouturier, …..
Et lorsque Livry a publié sa monographie et avait obtenu pour elle le prix de Salon International du Livry à St-Pétersbourg en 2005 Buhks s'est déchainée et son « académicienne » Virolainen devait s'adresser au jury dudit prix de la part de Paris IV – Sorbonne. Le monde de la slavistique française, l'Université française souffre de cette conduite psychopathique accessible aux yeux de tous ! Que fait Buhks ? Elle se prépare à exploiter l'affaire Livry encore durant sa retraite foulant aux pieds l'honneur de l'Université qui l'a accueilli ! Buhks ne dissimule nullement son attention.

Ayant constamment peur de ses collègues de Paris IV – Sorbonne, Buhks les accuse publiquement d'antisémitisme. Cela n'a rien à voir avec la réalité car la slaviste Buhks était elle-même entrée en contact étroit avec des personnes d'extrême-droite française, se faisant inviter à Radio Courtoisie par Mme Claude Giraud, ancienne rédactrice en chef de la revue chauviniste et catholique intégriste « Monde & Vie ». La slaviste Buhks est effectivement allée voir, et à plusieurs reprises, Philippe de Villiers. Puis Buhks avait compris que la droite française ne lui fournirait ni relations ni promotions dont elle est abcédée et elle s'est donc reconvertie dans des relations avec l'ex-oligarque Berezovsky compromettant l'Université de Paris IV – Sorbonne dans les actions ouvertes contre le gouvernement russe en place.

Cela démontre donc le danger de cette personne psychiquement instable. Nous mettons en garde toutes les personnalités contactées « de la part de Paris IV – Sorbonne » par cette slaviste Buhks qui agit souvent par les intermédiaires.

Nous vous signalons également que la slaviste Buhks, amenée à Paris IV par les soins personnels du professeur Jean Bonamour, y avait obtenu, à l'origine, un simple poste de lectrice. Puis, grâce à l'équivalent de sa maîtrise israélienne, elle a été propulsée maitre de conférence. Elle n'avait donc pas le titre de docteur d'état qui donnait à l'époque droit au poste en question. La slaviste Buhks n'est d'ailleurs pas capable de rédiger un travail scientifique semblable car, durant toute sa « carrière » de 40 ans, elle n'a  jamais écrit un article dépassant une quinzaine de pages : Buhks est connue à Paris IV – Sorbonne non en tant que scientifique mais seulement comme quelqu'un qui consacre sa vie au au règlement des comptes avec ses doctorants. Buhks a également obtenu l'habilitation en réunissant ses propres proches. Elle n'a donc aucune aptitude pour un travail de recherche et c'est pour cela que Buhks sombre dans la manipulation par la vengeance envers ceux qui sont capables de faire avancer la science française, faire sa carrière laissant profiter aussi l'Université française que Buhks méprise et déteste.

En voici un exemple parfait de la conduite de cette Buhks : pour une soutenance à Paris-IV elle a fait venir le même Heller avec une certaine Virolainen de soi - disant « Académie russe » :

http://www.paris-sorbonne.fr/fr/article.php3?id_article=6307

Contrairement à ce que Buhks avait annoncé ladite Virolainen n'est  pas l'une de 40 immortels russes, mais une simple employée de la …. Maison de Pouchkine, qui, parmi de dizaines d'établissement de semblables, reçoit des subventions de filiale petersbougeoise de l'une des académies des sciences russes (car, de surcroit,  il y en a plusieurs). C'est cette Virolainen qui d'ailleurs sert de l'intermédiaire entre Buhks et la Maison de Pouchkine de Pétersbourg.

Pourquoi un tel lien « chaleureux » entre Virolainen et Buhks?  Mais parce que le fils de Virolainen est un malade mental irrécupérable et il faut financer correctement ses soins en Russie pour lesquels les salaires de chercheurs russes ne suffisent pas !.....

Ainsi cette « magnanimité » quasi académicienne de Buhks trouve ses sources dans une maladie, dans une dégénérissance regrettable mais cachée pour que Buhks puisse s'afficher, sur le site de Paris IV – Sorbonne, avec « une Académicienne ». Car aucun vrai scientifique russe n'a jamais entré en contact avec Buhks, et s'il l'a fait, abusé par « la Sorbonne » que Buhks vend à tout va, une fois avoir vu « la Sorbonne » de Buhks, il se garde bien de  reprendre contact avec elle. Buhks compte seulement sur les pauvres et les malades et, puis, les « vend » en France comme « les académiciens », « les conseillers du président russe » etc.

Chez Buhks le superbe cache toujours le minable. Mais il le cache très mal, car la vérité ressort de partout : Buhks est une psychotique incapable de mesurer ses actes. Et, par ce fait, dangereuse pour tout ceux qui entrent en contact avec elle.

Mais qui a couvert, par son nom, cet « événement scientifique », cette « soutenance de thèse » en présence de « l'académicienne russe »? C'est le professeur Leonid Heller ! Nous pouvons seulement se demander : si M. Heller a fait cela devant tout le monde, quels services rend-il à Buhks « de façon officieuse » ?.....

Et la « soutenance » elle-même ! Nous attirons les regards de tous les slavistes proches de la commission attribuant les titres de maitres de conférence, à « la thèse » soutenue par M-me Samokhina-Trouve : venue en France après un mariage avec un Français (suivez notre regard vers son professeur et les similitudes de mentalités …) c'est M-me Samokhina devenue Trouve, docile, laide et surtout pas brillante (ce fait donc Buhks s'est félicité ouvertement devant ses proches : pour éviter « la concurrence » Buhks chasse de la Sorbonne de jeunes chercheurs brillants et s'entoure, exprès, de minables) qui a accepté le rôle de l'intermédiaire entre Buhks et ses « relations » en Russie pour l'organisation des … conférences

« Tutor

du programme TEMPUS :

M.me Nora Buhks

Local project Assistant:

M.lle Svetlana Trouve (t.svetlana1@9online.fr) »

http://users.unimi.it/tempus/mobility_guides/sorbonne_guide.pdf

M-me Samokhina-Trouve a été donc récompensée pour sa laideur, sa lourdeur d'esprit et surtout pour sa docilité (il s'agissait également diffamer Mmes Bouvard, Henry et d'autres demoiselles belles et talentueuses), par Buhks, en présence de « l'Académicienne russe » et le professeur Leonid Heller. Nous espérons que la mention fut « très honorable ». Au moins, pour un tel jury !

 

Cette Buhks a besoin, en permanence, de s’entourer de personnes inférieures, de femmes laides et dépendantes d’elle. N’est-ce pas pour cela qu’une fois sa thèse soutenue, Svetlana Trouvé a reçu le poste pour lequel le professeur Jean Breuillard, qui a une peur bleue être calomnié par Buhks, a débloqué les fonds http://annuaire.univ-paris4.fr/annuaire/web/index.cgi?nom=trouv%E9&prenom=&pole=none&service=none&image_submit.x=0&image_submit.y=0

C’est ainsi qu’on fait les carrières à Paris IV, avec Buhks ! La médiocrité fut portée au sein de Paris IV – Sorbonne !

Nous espérons aussi que bientôt Svetlana Trouvé deviendra Maitre de conférences en slavistique : Buhks la pousse, usant de ses « relations », et les noms de relations de Buhks sont mentionnés dans notre publication. N’est-ce-pas que notre Université ainsi que la slavistique française ont un énorme besoin d’une seconde Buhks ? la seconde Buhks passée par « une très bonne école » de mariage utile en vue d’obtention de papiers français, de calomnie et de flatterie envers une psychotique âgée quasi ingérable à cause de ses envies maladives.

 

Quel bonheur pour nos étudiants et pour la recherche française ! la Commission offrira le titre de maitre de conférence français à Svetlana trouvé, sans doute !

Ne pense-t-on pas à l'Université française, dans la slavistique française et surtout à Paris IV – Sorbonne qu'il faudrait mettre, et au plus vite, un terme à la folie furieuse de Buhks qui, de surcroit, sombre dans le ridicule ?

La « carrière » de la slaviste Buhks est donc une suite d'obtention de certificats par complaisance auprès de ceux qui la protègent. Cela l'a menée tout d'abord à un mépris ouvert pour l'Université française et, puis, lui a donné une impression d'une toute puissance, sentiment que les professeurs que nous avons mentionnés continuent d'entretenir chez elle.

Quant à l'attitude de Buhks face à Livry, elle est fort simple à expliquer : Buhks lui faisait  des avances, sans aucun gène et devant  ses collègues (c'est Laure Troubetzkoy qui a dit, publiquement, lors d'un colloque, à propos de Livry « mais c'est le chouchou de Nora Buhks !»). Puis, lorsque Livry a décidé de faire sa carrière ailleurs, Buhks a voulu lui nuire (« Si Livry n'est pas avec moi, il ne sera nulle part ! »). Cette nuisance devait toucher à la fois Livry écrivain, Livry scientifique et Livry-homme.

Pour parvenir à lui nuire avec efficacité Buhks … oui,  a de nouveau utilisé le nom de Paris IV – Sorbonne. C'est en tant que représentant de la Sorbonne que Buhks  s 'est adressée à des éditeurs de Livry (envoyant notamment Coldéfy à l' « Âge d'homme »), à des critiques, à des professeurs allemands, russes, helvétiques qui publiaient et invitaient Livry à des conférences scientifiques, mais aussi Buhks s'est adressée en Suisse à l'ex-femme de Livry et à son propriétaire parisien, famille de professeur de l'histoire de la médicine grecque à l'EPHE Danielle Gourévitch : Livry a été invité le 23 mai 2002 à la remise de la légion d'honneur  à Danielle Gourévitch qui se déroulait dans les murs de Paris IV – Sorbonne et Buhks l'avait appris.

Aucune de ces diffamations n'a atteint Anatoly Livry : il publie chez les plus grands éditeurs russes, publie en France, en Allemagne, en Suisse, au Canada … en français, en russe, en allemand, en anglais ….., mais, bien sûr, le seule endroit où Livry ne publie pas, c'est dans la slavistique  française ! car Heller, Aucouturier, Bonamour …agissent pour que cela n'aie pas lieu ! Quant à l'histoire avec Danielle Gourévitch, elle est entrée dans « l'Affaire Livry » – ouvrage rédigé par un parlementaire russe et en train d'être publié.

Mais la honte de Paris IV – Sorbonne ne suffit pas à Buhks : elle « commercialise » cette affaire avec Livry, en faisant l'étalage lors de ses pseudo-conférences sur « la sémiotique des scandales », cela devant tout le monde, recourant à l'aide de Leonid Heller, Michel Aucouturier …

Mais tout le monde  le  sait, pourtant, que la cause de cette immondice est que – l'ancien mannequin Anatoly Livry n'a pas cédé à l'harcèlement de Buhks lui proposant en échange « une grande carrière dans la slavistique française ».

Le déshonneur de la slavistique française est peu de chose pour Buhks qui s'obstine dans sa vengeance personnelle : cette bête malfaisante s'oppose au retour d'Anatoly Livry, pour des raisons ignobles. Le professeur Heller l'admet, d'ailleurs, ouvertement que son « clan » la soutient:

« D'accord, il y existe un esprit de corporation; mais on peut aussi l'appeller «esprit de solidarité». Dans un métier, on se doit d'être solidaire avec ses collègues, n'est-ce pas? Pourquoi alors devrais-je être plus solidaire vis-à-vis de vous, que je ne connais que par l'activité pamphlétaire dont l'outrance n'a rien pour me plaire, que vis-à-vis de ma collègue? Leonid Heller. Tuesday, May 20, 2008 1:58 AM»

C'est certainement cet attachement entêté de Heller à se prouver, par simple orgueil, qu'il ne s'est pas trompé « investissant jadis sa renommée en Buhks » qui le pousse à répandre partout ce message que la perverse Buhks, elle voudrait bien faire passer à toutes et à tous, que Livry aurait, par lui-même rompu avec la slavistique française. Mais la slavistique française, bien au contraire, n'a rien à voir avec Buhks, elle est, son opposé même. Livry n'a point repoussé cette slavistique française, il en a fait cela avec l'harcèlement d'une psychotique importée par les soins de M. Bonamour. Et plus que cette situation perdure, plus elle est intolérable à tous ceux qui pensent à l'honneur de l'Université française : Buhks est attachée à sa vengeance, pour des raisons sexuelles, et des professeurs comme Heller la soutiennent avec une attitude jusqu'au-boutiste : selon l'affirmation proclamée par Buhks à tous ses « amis », Livry qui a refusé ses avances ne doit pas exister en slavistique !

Livry publie, de nouveau, même chez les hellénistes de Paris IV – Sorbonne (malgré la diffamation de Buhks à la présidence de Paris IV) ; sa dernière monographie en slavistique – soutenue comme sa thèse d'état russe – est préfacée par le professeur de l'Université de Moscou bien connu à Paris IV – Sorbonne …

Répétons le : Livry ne publie seulement pas chez les slavistes francophones, et ceci depuis 2002. Car avant qu'il n'aie repoussât l'harcèlement de Buhks, Anatoly Livry, bel et bien publiait dans la slavistique française :

http://w3.slavica-occitania.univ-tlse2.fr/resume.php?arti=239

Le professeur Breuillard attend peut-être le départ de Buhks à la retraite pour faire cesser l'omerta sur Livry-slaviste et pour arrêter cette situation ridicule, visible à tous ?

Ne pense-t-on pas à l'Université française, dans la slavistique française et surtout à Paris IV – Sorbonne qu'il faudrait mettre, et au plus vite, un terme à la folie furieuse de Buhks qui, de surcroit, frise le ridicule ?

Ceux qui soutiennent Buhks ne participent donc pas à une démarche scientifique mais salissent leur nom. Cette slaviste Buhks n'a ni passé, ni présent scientifique. Buhks n'aura donc pas non plus d'avenir au sein de la science. Et Buhks le sait fort bien. Mais vous, qui couvrez actuellement les actes de Buhks, avez accompli certaines réussites ; cependant votre nom pourrait être associé à des actes immondes de Buhks, reconnus comme tels maintenant, et à l'avenir. C'est comme si vous délivreriez un certificat de confiance à une personne ayant déjà été prise en flagrant délit d'incompétence, de manipulation, de prostitution, de vol, …, …, tout en sachant pertinemment que cette personne s'en servira pour aller vers des délits de plus en plus graves.

Buhks cherche actuellement à fabriquer « un bouclier juridique » : obliger à taire la vérité sur ses actes et sa maladie demandant à ses proches s'attaquer à tous ceux qui cette vérité divulguent. Vous savez bien tous que ces « proches » seront abandonnés par Buhks la paranoïaque et laissés aux mains de la Justice. Vous n'êtes pas les premieres personnes que cette manipulatrice veut mettre en danger.

Quant  aux personnes que Buhks contacte « de la part de Paris IV – Sorbonne », nous les prions donc de se renseigner sur ce que Nora Buhks représente effectivement auprès de véritables grands slavistes français tels que Georges Nivat, René Guerra, Wladimir Troubezkoy ou Laure Troubezkoy.

Les créateurs de ce blog recherchent des preuves et des témoignages directs de proches de Buhks permettant de la poursuivre pénalement, pour l'ensemble de ses actes, par l'intermédiaire d'une association qui a déjà donné son accord pour se constituer partie civile.

Posté par georgeslaval à 10:20 - Permalien [#]
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